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<title>4. Faculté des sciences de la vie et de la nature -- كلية علوم الطبيعة و الحياة</title>
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<dc:date>2026-04-28T11:35:23Z</dc:date>
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<title>Etude de l’impact des facteurs intrinsèques et extrinsèques sur la régénération naturelle de Juniperus phoenicea L., 1753, dans le semi-aride (Djelfa ; Algérie)</title>
<link>http://dspace.univ-djelfa.dz:8080/xmlui/handle/112/8188</link>
<description>Etude de l’impact des facteurs intrinsèques et extrinsèques sur la régénération naturelle de Juniperus phoenicea L., 1753, dans le semi-aride (Djelfa ; Algérie)
BENABDERRAHMANE, Ahlame
La présente étude a pour objectif la mise en évidence des facteurs prépondérants influençant&#13;
la régénération naturelle de Juniperus phoenicea L. dans la zone semi-aride de la région de&#13;
Djelfa située l’Atlas saharien central, situé dans (Algérie). Á partir de dix grandes stations&#13;
homogènes retenues, 100 placettes d’observation temporaires, au total, de 400 m² chacune ont&#13;
été prospectées selon un échantillonnage mixte (stratifié et systématique). Sur chaque placette,&#13;
des variables dendrométriques ont été mesurées (hauteur totale, hauteur dominante, densité et&#13;
surface cumulée des houppiers), auxquelles ont été associées des caractéristiques d’ordre&#13;
stationnel (altitude, exposition, pente, lithologie), et d’autres facteurs tributaires de la&#13;
structure de la végétation (première et deuxième espèce dominante, recouvrement global,&#13;
recouvrement par strate, éléments de la surface du sol).&#13;
L’analyse des données a mis en évidence, chez les populations de J. phoenicea, trois "types&#13;
écologiques" contrastés ; Les populations en extension, les populations auto-suffisantes et les&#13;
populations en déclin. Ainsi, l’Analyse des données démographiques par la table statique de&#13;
survie a montré que le renouvellement naturel pouvait être maintenu et que la taille de la&#13;
population reste à un certain moment à l’avenir. Le genévrier rouge peut se développer aussi&#13;
bien en plein lumière qu'à l'ombre, et la facilitation n'est pas le mécanisme principal de sa&#13;
régénération.&#13;
Les populations de genévrier rouge utilisent les bas versants et l’ubac du Djebel comme&#13;
refuges climatiques dans lesquelles elles bénéficient d’un apport hydrique. La régénération est&#13;
diminuée avec l'ampleur des attributs du peuplement, notamment la densité des peuplements,&#13;
la hauteur dominante et la surface de projection des houppiers ; elle est augmentée&#13;
proportionnellement avec la hauteur totale moyenne, la surface de projection des houppiers&#13;
dominante qui réaffirme son caractère héliophile. La densité de régénération maximale de&#13;
genévrier rouge a été observée chez les peuplements où la couverture de la canopée est&#13;
modérée entre 16% et 20 % et une densité de semenciers comprise entre 100 à 115 arbres/ha.&#13;
L’ambiance écologique, y compris la dynamique et la structuration indiquées par les espèces&#13;
dominantes, montrent que la meilleure régénération du Juniperus phoenicea correspond aux&#13;
groupements à Pin d’alep et à juniperaies pures. Grâce à l’endozoochorie, le Juniperus&#13;
phoenicea apparait comme une espèce ayant une mobilité spatio-temporelle pour conquérir de&#13;
nouveaux territoires plus adéquats aux changements globaux.
Sous un bioclimat semi-aride, les peuplements du genévrier rouge (Juniperus phoenicea&#13;
L.) de l’Atlas saharien central, souvent, impacté par une activité humaine abusive, fait l’objet&#13;
de la présente étude. En traitant l’impact des facteurs intrinsèques et extrinsèques sur la&#13;
régénération naturelle du genévrier rouge, nous pouvons conclure ce qui suit :&#13;
Les données recueillies sur l’état des lieux sur la régénération du genévrier rouge (densité&#13;
et structure) permettent de conclure :&#13;
 La régénération naturelle se caractérise par une remarquable hétérogénéité intra et&#13;
inter-stationnelle. La densité moyenne de régénération des différents peuplements&#13;
étudiés est de 189.25±187,3 plantules/ha, elle oscille entre 0 à 900 plantules/ha ;&#13;
 Les résultats reflètent la grande plasticité écologique de Juniperus phoenicea dans la&#13;
région d’étude (l’Atlas saharien central), qui persiste malgré les perturbations&#13;
humaines dans toutes les stations étudiées, accentuée par l'effet du stress abiotique. Il&#13;
garde toujours, au moins partiellement, sa niche écologique de régénération ;&#13;
 Les populations étudiées de Juniperus phoenicea se trouvent dans trois "types&#13;
écologiques" contrastés ; Les populations en extension, les populations auto-&#13;
suffisantes et les populations en déclin. Le premier type comprend des populations&#13;
relativement jeunes, caractérisées par une densité de régénération élevée et un indice&#13;
de régénération de 2,2 à 3,8 juvéniles/adulte, dans lesquelles on assiste au&#13;
dépérissement du pin d’Alep qui cède la place au genévrier rouge. Le second type&#13;
englobe les populations matures avec un ratio (juvénile / adulte) équilibrés au&#13;
voisinage de 1. Ces juniperaies stables avec une régénération naturelle auto-suffisante&#13;
occupent les bas versants sur un sol calcaire. A la fin, les vieilles populations en déclin&#13;
dont indice de régénération ne dépasse guère 0,5 juvénile / adulte, leur persistance est&#13;
grâce principalement à sa durée de vie relativement longue, donc le déclin de la&#13;
population n'est pas immédiatement apparent, ces peuplements sans ressources, sont&#13;
soumis à des contraintes d’ordre physique (affleurement, sol gréseux), climatique&#13;
(exposition sud) et d’autres facteurs biotiques (résilience et compétition).&#13;
 L’Analyse des données démographiques par tables de mortalité du genévrier rouge a&#13;
montré que le renouvellement naturel pouvait être maintenu et que la taille de la&#13;
population reste à un certain moment à l’avenir.&#13;
 Les courbes de survie ont permis de conclure que la structure d’âge des peuplements&#13;
de Juniperus phoenicea avait tendance à être les 03 formes du courbe de survie de Deevey I, II et III selon la dynamique de la formation végétale considérée et les&#13;
conditions environnantes (exogènes et endogènes).&#13;
 Le genévrier rouge peut se développer aussi bien en plein lumière qu'à l'ombre, et la&#13;
facilitation n'est pas le mécanisme principal de sa régénération. Les régénérations sont&#13;
abondantes sous l’abri de leurs arbres géniteurs dans la quasi totalité des stations&#13;
étudiées, favorisées par les microsites pédologiques engendrés sous les ligneuses.&#13;
Les conditions orographiques montrent un effet prononcé, entre autres, sur la régénération&#13;
du genévrier rouge, de telle sorte que:&#13;
 Dans la tranche altitudinale 950-1550 m, l’altitude ne semble pas avoir d'impact&#13;
significatif sur la régénération de Juniperus phoenicea.&#13;
 Le versant nord, plus frais et plus humide, est plus favorable à la régénération du&#13;
genévrier rouge que le versant sud (chaud et sec).&#13;
 Les peuplements sur un sol calcaire avec une texture équilibrée et un bon bilan&#13;
hydrique se régénèrent mieux (238.7± 216.9 plantules/ ha) que ceux installés sur un&#13;
sol gréseux et marno-calcaire (113.3 ± 79,5 plantules/ ha et 90,6 ± 49,9 plantules/ ha).&#13;
 La densité de régénération croit progressivement avec la baisse de la position&#13;
topographique. La densité moyenne maximale de régénération de Juniperus phoenicea&#13;
est observée dans les bas versants dans lesquels, le sol est profond et bien alimenté en&#13;
apport d’eau de ruissellement.&#13;
 La meilleure densité de régénération est observée chez les peuplements reposants sur&#13;
l’unité géologique mp (Miocène supérieur et Pliocène) (p˂0.000061) riche en&#13;
éléments de forte rétention d’eau.&#13;
Les changements globaux apparaissent comme un obstacle aux habitats potentiellement&#13;
favorables au genévrier rouge, ce qui forcera ses populations à utiliser les bas versants et&#13;
l’ubac du Djebel comme refuges climatiques dans lesquelles elles bénéficient d’un apport&#13;
d’eau de ruissellement et de sol équilibré, profond et de bon bilan hydrique.&#13;
L’analyse des relations entre la régénération naturelle du genévrier rouge et les paramètres&#13;
dendrométriques, montrent que :&#13;
 la régénération du genévrier rouge est diminuée avec l'ampleur des attributs du&#13;
peuplement, notamment la densité des peuplements, la hauteur dominante et la surface de&#13;
projection des houppiers ; elle est augmentée proportionnellement avec la hauteur totale moyenne, la surface de projection des houppiers dominante et le ratio juvénile/adulte. Ces&#13;
relations réaffirment le caractère héliophile du genévrier rouge.&#13;
 La densité de régénération maximale du genévrier rouge a été observée chez les&#13;
peuplements où la couverture de la canopée est modérée entre 16% et 20 % et une densité&#13;
de semenciers comprise entre 100 à 115 arbres/ha.&#13;
Les résultats des paramètres phytoécologiques nous permettent de conclure que :&#13;
 Vu la perturbation permanente des juniperaies par l’action anthropogène, aucune&#13;
corrélation significative entre le recouvrement de sous-bois des Juniperaies de toutes les&#13;
strates confondues et l’installation des nouveaux juvéniles du J. phoenicea.&#13;
 Des effets significatifs ont été observés sur la densité de régénération du J. phoenicea,&#13;
avec une influence positive du taux de recouvrement de la litière par l’amélioration des&#13;
conditions de site (p &lt; 0,05 ; r = 0.44) et une influence négative de recouvrement des&#13;
affleurements de roche mère par réduction de l’espace exploitable (p &lt; 0,05 ; r = -0.4).&#13;
 La potentialité et le pouvoir de régénération naturelle du genévrier rouge, sous l’effet de&#13;
l’ambiance écologique, y compris la dynamique et la structuration, indiqué par les espèces&#13;
dominantes, montrent que la meilleure régénération du J. phoenicea correspond aux&#13;
groupements à Pinus halepensis et à juniperaies pures. Elle s’avère être moyenne dans les&#13;
groupements à Olea europea; en revanche, elle est faible dans les groupements à&#13;
Quercus ilex et à Pistacia terebenthus.La pression anthropique, surtout le pacage, a un effet préjudiciable et annule la&#13;
potentialité de régénération, et met J. phoenicea et la diversité de sa communauté en menace&#13;
perpétuel dans des conditions précaires de survie. Les peuplements de J. phoenicea ont perdu&#13;
leur pouvoir de régénération naturelle au fil du temps due à la détérioration des&#13;
caractéristiques du sol forestier (pinèdes), accentues par l’activité anthropogène. Ce sol&#13;
apparait un lit optimal favorable à l’installation de jeunes individus.&#13;
L’étude de l’impact de la zoochorie dans la dispersion et la régénération du J.&#13;
phoenicea dans l’Atlas saharien central, nous permet de conclure ce que suit :&#13;
 Les frugivores étudiés participent vivement à enlever la pulpe charnue (dépulper) des&#13;
graines de J. phoenicea considérée comme principale obstacle de leur germination.&#13;
 Une variation dans la cinétique de la germination des graines ingérées par les frugivores se&#13;
traduit par la modification du modèle de germination des graines de J.phoenicea. Certes les frugivores n’affectent pas positivement le taux de germination de J.phoenicea,&#13;
mais la diversité spécifique de l’utilisateur (consommateur) de ses galbules comme source&#13;
nutritionnelle, leurs modes d’exploitation et de dissémination contribuent à l’hétérogénéité&#13;
des caractéristiques de germination des graines qui peuvent ainsi diversifier les habitats sur&#13;
lesquels s’installent les nouvelles plantules et conquièrent de nouveaux territoires plus&#13;
adéquats aux changements globaux. Donc, grâce à l’endozoochorie, le Juniperus&#13;
phoenicea apparait comme une espèce ayant une mobilité spatio-temporelle
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<dc:date>2026-01-27T00:00:00Z</dc:date>
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<item rdf:about="http://dspace.univ-djelfa.dz:8080/xmlui/handle/112/8147">
<title>Contribution à l'étude des techniques d'analyses physico-chimiques des laits de chèvre et brebis dans la région d'Ain oussera</title>
<link>http://dspace.univ-djelfa.dz:8080/xmlui/handle/112/8147</link>
<description>Contribution à l'étude des techniques d'analyses physico-chimiques des laits de chèvre et brebis dans la région d'Ain oussera
Bouhouia, Rania
Le lait est considéré comme un aliment complet grâce à sa teneur en protéines, lipides et&#13;
sucres, lui conférant une place importante dans la nutrition quotidienne.&#13;
Une étude d’évaluation de la qualité sensorielle et physico-chimique du lait de brebis et&#13;
de chèvre dans la région d’Ain Oussera a révélé des différences entre les deux types de lait au&#13;
niveau des propriétés physiques et chimiques.&#13;
Les échantillons de lait de brebis étaient plus riches en matière grasse et plus acides que&#13;
ceux de lait de chèvre. De plus, le pH du lait de brebis était inférieur à celui du lait de chèvre,&#13;
tandis que la densité des deux laits était similaire. Ces différences influencent la qualité&#13;
sensorielle et biologique du lait, conférant à chaque type ses caractéristiques uniques qui&#13;
contribuent à sa valeur nutritionnelle. Ainsi, le lait naturel de brebis et de chèvre peut être&#13;
considéré comme un aliment de bonne qualité et une source importante d’éléments minéraux&#13;
essentiels tels que le calcium et le magnésium, soutenant son intégration dans l’alimentation.
Le lait est un aliment complet et équilibré, indispensable pour les jeunes mammifères au&#13;
début de leur vie car il constitue leur seule source de nutriments avant qu'ils puissent digérer&#13;
d'autres aliments. Chez l'humain, il joue un rôle important tout au long de la vie grâce à sa&#13;
richesse nutritionnelle, notamment en calcium bio disponible, essentiel pour la croissance et&#13;
l'entretien des os.&#13;
Le contrôle de la qualité du lait provenant des différentes espèces animales repose sur un&#13;
principe simple : il s’agit de comparer les résultats obtenus aux normes et règles définies par la&#13;
réglementation. Cette comparaison permet de déterminer si le lait peut être accepté ou doit être&#13;
rejeté.&#13;
L’objectif de ce travail était l’évaluation de la qualité physico-chimique et organoleptique&#13;
du lait de brebis, lait de chèvre.&#13;
Les analyses comparatives des échantillons de lait cru de chèvre et de brebis révèlent&#13;
plusieurs différences. Ces différences physico-chimiques sont influencées par plusieurs facteurs&#13;
tels que la race, l’alimentation, la saison et les conditions d’élevage. Elles expliquent les&#13;
spécificités organoleptiques et nutritionnelles des deux laits, justifiant leur utilisation&#13;
différenciée dans l’industrie laitière et la nutrition humaine. Ainsi, la connaissance précise de&#13;
ces paramètres est essentielle pour optimiser la valorisation des laits caprin et ovin, tant sur le&#13;
plan de la qualité que de la sécurité alimentaire.&#13;
Enfin, la connaissance approfondie des caractéristiques physico-chimiques de ces deux&#13;
types de lait est essentielle pour optimiser leur valorisation industrielle et artisanale, en tenant&#13;
compte des spécificités régionales et des conditions de production. Cette étude contribue ainsi&#13;
à mieux comprendre les potentialités du lait de chèvre et de brebis, en vue d’améliorer la qualité&#13;
des produits laitiers et de répondre aux attentes des consommateurs
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<dc:date>2025-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<item rdf:about="http://dspace.univ-djelfa.dz:8080/xmlui/handle/112/8146">
<title>solement et caractérisation des isolats de champignons rhizosphériques et jujubier et essai de production de bio-engrais</title>
<link>http://dspace.univ-djelfa.dz:8080/xmlui/handle/112/8146</link>
<description>solement et caractérisation des isolats de champignons rhizosphériques et jujubier et essai de production de bio-engrais
SACI Hibat Ellah Hadjer, SERSOUB Chaima
Les mycorhizes sont des microorganismes qui vivent dans le sol en symbiose avec les&#13;
plantes au voisinage des racines de ces dernières. Cette étude base sur l’isolement et&#13;
l’identification de champignons rhizosphériques variées de jujubier et utiliser les mycorhizes&#13;
trouvés pour produits les bio-engrais et tester leurs effets nutritifs sur la croissance de culture&#13;
de maïs. On prend des échantillons racinaires à partir des arbres de six zones différentes dans&#13;
La Wilaya de Djelfa, et ont purifié utilisant l’isolement, les repiquages et la culture monospore,&#13;
on trouve 3 genres des champignons ; Mycorrhiza, Fusarium et Trichoderma, on examine 5&#13;
souches mycorhiziennes pour formule les bio-engrais liquides et solides. Les résultats obtenus&#13;
prouvent que les mycorhizes améliorent la fertilité de sol et augmenté la santé des plantules de&#13;
maïs, les meilleurs résultats sont observés par les formulations solides proviennent Ain Oussera&#13;
et Dhaiet Elbkhour.
Dans son état naturel, dépourvu de toute intervention humaine, l’écosystème présente un&#13;
équilibre écologique optimal. Il s'agit d'échanges physiologiques et chimiques entre tous les&#13;
organismes vivants, du plus grand au plus petit.&#13;
On peut citer par exemple la symbiose mycorhizienne, qui correspond à des échanges&#13;
trophiques entre les plantes et les champignons mycorhiziens et qui favorise l’immunité et la&#13;
fertilité des sols.&#13;
Dans ces échanges, les mycorhizes exploitent les éléments nécessaires à leur développement&#13;
et à leur sporulation, tandis que les plantes hôtes bénéficient des apports de l’eau et des&#13;
nutriments minéraux absorbé à partir du sol, et des autres avantages tels qu’une meilleure&#13;
exploration des racines, une longévité accrue et une résistance entre les agents pathogènes.&#13;
Les CMA sont indispensables aux communautés végétales, car ils contribuent à leur nutrition&#13;
en sels minéraux en grande quantité. Ils sont également les plus communs, représentant 97%&#13;
de associations.&#13;
Cette étude a porté sur l’isolement, la purification et la caractérisation des souches&#13;
mycorhiziennes prélevées sur les racines de jujubier (Ziziphus spina-christi) dans six zones de&#13;
la Wilaya de Djelfa, ensuite, des bio-engrais sous formes liquide et solide ont été formulés et&#13;
testés sur les graines germinés de maïs.&#13;
La plupart des souches (74%) ont été affectées par un taux de contamination élevé, réduisant&#13;
ainsi le nombre d’échantillons viables disponibles pour l’analyse, environs de 13.5% sont des&#13;
souches des genres différents et ont été identifier après les l’observation des caractérisations&#13;
comme des Fusarium et Trichoderma, alors 10.5% des souches sont identifiés comme des&#13;
mycorhizes.&#13;
Au total, 7 souches mycorhiziennes ont été observé. Parmi eux, un provienne de Hassi Bah&#13;
Bah (zone 1), 4 proviennent de Dhaiet Elbkhour (zone 2) et 2 proviennent de Ain Oussera (zone&#13;
4). Après purification, cinq souches ont été retenues pour la formulation des bio-engrais (Z1 I6)&#13;
de Hassi Bah Bah, (Z2 I1, Z2 I12) de Dhaiet Elbkhour et (Z4 I1, Z4 I9) de Ain Ouseera.&#13;
Deux types de bio-engrais ont été fabriqué à partir de ces souches : liquides et solides, les&#13;
deux formulations amélioraient significativement la croissance des plantules de maïs par&#13;
rapport aux témoins sans traitement fongique. Les formulations solides ont des effets peu mieux&#13;
que les formulation liquide sur les paramètres de croissance des plantules examinés, Qu’ils sont&#13;
les longueurs des racines (+9.7 % de formulation liquide et +19.4 % de formulation solide), des hauteurs de tiges (+16.6 % de formulation liquide et +19.4 % de formulation solide) et surtout&#13;
sur les biomasses fraiches (+80 % de formulation liquide et +60 % de formulation solide).&#13;
Les bio-engrais à base des souches Z2 I1, Z2 I12 et Z4 I1 donnés les meilleurs résultats sur&#13;
la croissance des tiges, avec une augmentation de 28 % contre 16.7 % pour les souches Z1 I6&#13;
et Z4 I9.&#13;
Quand la croissance des racines, elle a été stimulée de 22.5 % par les souches Z2 I12, Z4 I1&#13;
et Z4 I9, et de 9.7 % par les souches Z1 I6 et Z2 I1.&#13;
Concernant la biomasse fraiche (le poids des plantules), les souches Z2 I12 et Z4 I1 ont&#13;
induit une augmentation de 100 %, suivi des souches Z1 I6 et Z4 I9 à l’augmentation de 80 %,&#13;
enfin la souche Z2 I1 de taux d’augmentation environ de 40 %.&#13;
Selon les résultats obtenus, les mycorhizes prélèvent de Ain oussera et Dhaiet Elbkour sont&#13;
les plus efficaces surtout sur les poids, on remarquer que leurs sols sont de type de croûte&#13;
calcaire plate qui sont des milieux durs comparent des autres zones étudiées, donc ça forme une&#13;
forte résistance immunitaire et une adaptation chez les mycorhizes.&#13;
Bien que les résultats de cette étude soient positifs, plusieurs limites doivent être reconnues.&#13;
Les isolats ont été obtenus dans une région géographiquement limitée, ce que ne couvre pas&#13;
toute la diversité des champignons mycorhiziens arbusculaires dans différents&#13;
agroécosystèmes.&#13;
Enfin, les évaluations des bio-engrais ont été réalisées dans des conditions limité au les&#13;
moyens de notre faculté, si ces expériences fournissent des biens informations, elles ne&#13;
reproduisent peut-être pas entièrement les interactions complexes et les pressions&#13;
environnementales présentes dans les conditions réelles. Il est donc nécessaire de procéder à&#13;
une validation supplémentaire par des essais sur le terrain avant de pouvoir formuler des&#13;
recommandations à grand échelle.
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<dc:date>2025-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<item rdf:about="http://dspace.univ-djelfa.dz:8080/xmlui/handle/112/8145">
<title>Organisation des Arrêts de Transport En Commun Dans la ville de Djelfa Cas de la Ligne Centre - ville - Elbassatine</title>
<link>http://dspace.univ-djelfa.dz:8080/xmlui/handle/112/8145</link>
<description>Organisation des Arrêts de Transport En Commun Dans la ville de Djelfa Cas de la Ligne Centre - ville - Elbassatine
Ben naoui, Chaima
L’organisation des arrêts de bus pour le transport collectif constitue un élément&#13;
essentiel de l’amélioration de la mobilité urbaine. Elle facilite les déplacements,&#13;
réduit la congestion routière et garantit un service régulier et confortable aux&#13;
usagers. Elle renforce également l’attractivité du transport public, contribue à la&#13;
protection de l’environnement et soutient le développement urbain durable grâce à&#13;
des arrêts étudiés et bien équipés répondant aux besoins des citoyens
À l’issue de l’analyse du transport urbain entre le centre-ville de Djelfa et le&#13;
quartier El Bassatine, et à la lumière des différentes données de terrain et cartes&#13;
explicatives, il apparaît clairement que le transport collectif n’est pas seulement un&#13;
simple moyen de déplacement quotidien, mais constitue un élément central de la&#13;
planification urbaine durable et un outil stratégique pour organiser l’espace urbain&#13;
et assurer l’équilibre entre ses différentes fonctions. L’étude a révélé plusieurs&#13;
insuffisances caractérisant le réseau actuel, notamment la faiblesse de l’organisation&#13;
des arrêts, le manque d’équipements, l’absence de normes modernes facilitant la&#13;
mobilité de toutes les catégories sociales, ainsi que l’irrégularité de la qualité du&#13;
service et son incapacité à suivre l’expansion urbaine de la ville.&#13;
À partir de ces constats, ce mémoire a cherché à proposer des solutions&#13;
concrètes basées sur une méthodologie scientifique et une approche de terrain. Ces&#13;
solutions consistent principalement en la réorganisation et la redistribution des&#13;
arrêts le long de la ligne étudiée selon des critères fonctionnels et urbains précis,&#13;
leur renforcement par des équipements modernes (abris aménagés, panneaux&#13;
numériques d’information, système de paiement électronique, signalisation claire),&#13;
tout en accordant une importance particulière au principe d’accessibilité pour les&#13;
personnes à besoins spécifiques. L’étude a également insisté sur l’intégration de la&#13;
dimension environnementale dans la planification, à travers la réduction des&#13;
émissions et la diminution de la pression routière en encourageant le transport&#13;
collectif comme alternative au transport individuel.&#13;
Ainsi, cette vision ne se limite pas à l’amélioration des conditions de&#13;
déplacement, mais vise aussi à instaurer une nouvelle culture urbaine, faisant du&#13;
transport collectif un pilier essentiel de la vie quotidienne des citoyens. Elle permet&#13;
d’assurer la justice sociale en offrant un service accessible, sûr et de qualité à toutes&#13;
les catégories, de créer une dynamique économique grâce à la facilitation de l’accès&#13;
aux espaces commerciaux, administratifs et de services, et d’améliorer l’image de la&#13;
ville en lui conférant une dimension moderne conforme aux objectifs du&#13;
développement durable.&#13;
La réussite d’un tel projet dépend de la synergie entre les différents acteurs :&#13;
les autorités locales, responsables de la planification et du financement ; les&#13;
entreprises de transport, chargées de l’exploitation et de la maintenance ; ainsi que&#13;
la société civile, appelée à jouer un rôle actif dans la promotion de la culture du&#13;
respect des espaces et des équipements publics. Sans aucun doute, la concrétisation&#13;
de ce plan sur le terrain permettra de réaliser une véritable mutation dans le domaine du transport urbain à Djelfa, et de constituer un modèle reproductible dans&#13;
d’autres quartiers et communes.
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