| dc.contributor.author | GOURIDA, SOUNDOUS RIHAB | |
| dc.date.accessioned | 2026-07-06T10:20:52Z | |
| dc.date.available | 2026-07-06T10:20:52Z | |
| dc.date.issued | 2026 | |
| dc.identifier.uri | http://dspace.univ-djelfa.dz:8080/xmlui/handle/112/8515 | |
| dc.description | recherche a permis de décrypter les mécanismes de gestion des déchets solides urbains au sein du territoire de M’sila, tout en explorant les pistes d'une transition vers un modèle de valorisation durable. Au terme de cette analyse, il apparaît que la ville de M’sila traverse une phase charnière où la croissance démographique et l'extension urbaine imposent une refonte profonde du métabolisme urbain. L’objectif central de notre étude était de démontrer que le déchet, longtemps considéré comme une simple nuisance à évacuer, constitue en réalité une ressource territoriale inexploitée capable de dynamiser l'économie locale. Le diagnostic opérationnel réalisé confirme, en premier lieu, notre Hypothèse 01. Les dysfonctionnements majeurs observés sur le terrain résultent d'une approche de gestion exclusivement hygiéniste et technique, centrée sur la propreté immédiate au détriment d'une vision territoriale à long terme. Cette gestion est marquée par un cloisonnement institutionnel où la coordination entre la commune (APC), l'entreprise de gestion du Centre d’Enfouissement Technique (CET) et la société civile demeure embryonnaire. Ce manque de synergie entre les acteurs fragmente l’espace urbain en zones de gestion inégales, empêchant la mise en œuvre d'une chaîne technique cohérente et optimisée. Dans le prolongement de ce constat, notre recherche valide également l’Hypothèse 02. Le taux de recyclage dérisoire de 1,43 % enregistré en 2022 constitue la preuve statistique qu’en l'absence de tri sélectif à la source et d'infrastructures de valorisation intermédiaire, le système actuel demeure prisonnier d'un modèle linéaire. Malgré un gisement composé à 47 % de matières organiques, la quasi-totalité de cette richesse potentielle finit par être enfouie au site de Mouilaha, provoquant une saturation prématurée des infrastructures et un gaspillage économique flagrant. L’absence de centres de regroupement normalisés et d'unités de transformation condamne ainsi le territoire à subir le poids environnemental de ses déchets au lieu d'en capter la valeur ajoutée. À cet égard, les solutions prospectives développées dans notre étude viennent confirmer l’Hypothèse 03, selon laquelle seule une stratégie intégrée peut garantir la durabilité du cadre de vie à M’sila. En s'appuyant sur un partenariat public-privé (PPP) dynamique pour le recyclage des filières sèches et sur un engagement citoyen actif dans le tri à domicile, la ville pourrait voir émerger une véritable « économie verte » de proximité. Cette approche territoriale permettrait non seulement de créer des emplois locaux non délocalisables, mais aussi de fournir à l’agriculture environnante un amendement organique de qualité issu du compostage, renforçant ainsi la résilience du système steppique. la gestion durable des déchets à M’sila ne doit plus être perçue comme une simple prestation technique, mais comme un levier structurel de l’aménagement du territoire. Cela exige une volonté politique forte pour inscrire ces enjeux au cœur des documents d’urbanisme, tels que le PDAU et les POS. Bien que cette étude apporte des réponses concrètes, elle ouvre également des perspectives prometteuses vers la modernisation technologique, notamment à travers l'étude de la valorisation énergétique du biogaz et l'introduction d'outils numériques pour une gestion urbaine « intelligente ». C’est à cette condition que M’sila pourra transformer ses défis environnementaux en opportunités de développement durable pour les générations futures | en_EN |
| dc.description.abstract | L'augmentation continue de la production de déchets en Algérie, liée à la croissance démographique et à l'évolution des modes de consommation, impose une transition vers l'économie circulaire. Ce mémoire analyse la réalité de la gestion des déchets ménagers et assimilés (DMA) dans la ville de M’sila. L'étude évalue le fonctionnement du Centre d’Enfouissement Technique (CET), les circuits de collecte et les initiatives de valorisation. Les résultats soulignent un manque de tri à la source et une faible implication du secteur privé, malgré les orientations de la Stratégie Nationale de Gestion Intégrée des Déchets à l'horizon 2035 (SNGID 2035). Des recommandations sont proposées pour optimiser la valorisation territoriale et réduire l'impact environnemental. | en_EN |
| dc.language.iso | fr | en_EN |
| dc.publisher | Université Ziane Achour – Djelfa – Faculté des Sciences de la Nature et de la Vie | en_EN |
| dc.subject | Gestion des déchets, Économie circulaire, Valorisation territoriale, M’sila, Développement durable, CET | en_EN |
| dc.title | Gestion durable et valorisation territoriale des déchets solides urbains : Cas de la ville de M’sila | en_EN |
| dc.title.alternative | Homme, Environnement et Territoire | en_EN |
| dc.type | Thesis | en_EN |