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<title>4.[FSNV] Thèses de Doctorat Classique &amp; LMD -- أطروحات الدكتوراه</title>
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<updated>2026-06-08T19:58:49Z</updated>
<dc:date>2026-06-08T19:58:49Z</dc:date>
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<title>Les plantes médicinales à usage antiparasitaire chez l’humain et l’animal dans la région de Laghouat (Sud de l’Algérie) : connaissances et valorisation</title>
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<name>BENLARBI, Fathia</name>
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<updated>2026-06-01T09:09:29Z</updated>
<published>2026-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Les plantes médicinales à usage antiparasitaire chez l’humain et l’animal dans la région de Laghouat (Sud de l’Algérie) : connaissances et valorisation
BENLARBI, Fathia
Contexte : depuis les temps anciens, les habitants de la wilaya de Laghouat ont traité leurs&#13;
maladies et celles de leurs animaux en utilisant des traitements à base de plantes médicinales.&#13;
Les études ethnobotaniques dans notre région portant sur l’usage traditionnel des plantes&#13;
médicinales contre les parasites sont également très rares.&#13;
Objectif : cette étude ethnobotanique a été menée du 1er avril 2021 jusqu’au 30 juillet 2023&#13;
dans la wilaya de Laghouat (sud algérien), dans le but d'inventorier et de recenser les plantes&#13;
médicinales à usage antiparasitaire. Face au développement de résistances parasitaires aux&#13;
traitements médicaux, les données recueillies lors de cette enquête ont permis d'évaluer&#13;
l'activité acaricide des huiles essentielles issues de plantes médicinales locales.&#13;
Matériel et méthodes : Cette étude ethnobotanique, réalisée du 1er avril 2021 au 30 juillet&#13;
2023 dans la région de Laghouat (Sud-est de l’Algérie), a porté sur 500 informateurs (240&#13;
citoyens, 120 éleveurs, 97 herboristes, 43 tradipraticiens) lors d'entretiens semi-structurés.&#13;
Toutes les données collectées ont été analysées à l'aide de cinq indices ethnobotaniques : la&#13;
valeur d’importance familiale (FIV), la fréquence relative de citation (RFC), le niveau de&#13;
fidélité (FL), le facteur de consensus des informateurs (ICF) et la valeur d'utilisation d’une&#13;
partie de la plante (PPV). De plus, le pouvoir acaricide de sept huiles essentielles de plantes&#13;
médicinales locales a été testé sur Rhipicephalus sanguineus s.l. par une méthode de contact&#13;
direct face à une résistance croissante des parasites aux traitements classiques.&#13;
Résultats : L’analyse de l’enquête a permis de recenser 91 espèces médicinales réparties en&#13;
79 genres et 37 familles, avec une prédominance notable de trois familles : Lamiaceae avec&#13;
14 espèces, Apiaceae (13 espèces) et Asteraceae (7 espèces). Les espèces les plus utilisées&#13;
dans notre région sont : Artemisia herba-alba Asso (RFC = 1), Allium sativum L. (RFC =&#13;
0,708), Nicotiana tabacum L. (RFC = 0,34), Artemisia campestris L. (RFC = 0,286). La&#13;
feuille était la partie de la plante la plus fréquemment utilisée (PPV = 0,531) pour préparer&#13;
des remèdes traditionnels sous forme d’infusion (46,2 %). Ces remèdes sont prescrits par voie&#13;
orale (60,6%) pour traiter les affections ou parasites du tube digestif et ses annexes (ICF =&#13;
0,940). Le rendement d’extraction des huiles essentielles de Juniperus phoenicea L. (baies),&#13;
d’Eucalyptus camaldulensis Dehnh. (feuilles), de Salvia jordanii (feuilles), de Thymus&#13;
guyonii de Noé (feuilles), d’Artemisia herba-alba Asso (feuilles), de Juniperus phoenicea L.&#13;
(feuilles) sont de 2,94 %, 1,13 %, 1,58 %, 1,85 %, 1,27 %, 0,57 %, respectivement. Les  concentrations létales 50 (DL50) obtenues à partir de l’huile de goudron végétal et des huiles&#13;
essentielles de Juniperus phoenicea L. (baies), d’Eucalyptus camaldulensis Dehnh. (feuilles),&#13;
de Salvia jordanii (feuilles), de Thymus guyonii de Noé (feuilles), d’Artemisia herba-alba&#13;
Asso (feuilles), de Juniperus phoenicea L. (feuilles) sont estimées respectivement à 9,14&#13;
mg/ml, 9,42 mg/ml, 9,79 mg/ml, 14,12 mg/ml, 14,79 mg/ml, 15,17 mg/ml, 17,34 mg/ml,&#13;
après 24 heures d’exposition.&#13;
De manière générale, la majorité des composants principaux des huiles essentielles utilisées&#13;
dans notre étude (Camphre, Eucalyptol (1,8-cinéole), &#120572;-Phellandrène, &#120573;-Phellandrène, p-&#13;
Cymène, &#120572;-Pinène, &#120572;-Terpéneol, &#120574;-Terpinène, Carvacrol et le Thymol) ont été reconnus&#13;
comme des agents acaricides majeurs à l'échelle mondiale. De plus, l’efficacité acaricide de&#13;
l’huile de Goudron (Gatrane) est due à la présence d'éléments principaux comme le Benzène,&#13;
le Phénol, le Naphtalène, le Cédne, le Carosol, le Ferruginol et l’Euganol.&#13;
Conclusion : L’analyse des informations recueillies lors de l’enquête ethnobotanique a&#13;
permis de transformer le savoir-faire populaire oral de la région de Laghouat en connaissances&#13;
scientifiques écrites. La préservation et la documentation de ces informations indigènes sont&#13;
indispensables pour assurer la continuité et la transmission de la médecine traditionnelle&#13;
d’une génération à l’autre. Nos résultats, portant sur l’évaluation de l’effet acaricide des huiles&#13;
des plantes médicinales locales et de leurs composants principaux, pourraient offrir une&#13;
alternative respectueuse de l'environnement aux produits acaricides chimiques actuels,&#13;
notamment contre les tiques femelles résistantes.
la première enquête ethnobotanique sur les plantes médicinales à usage&#13;
antiparasitaire chez l'humain et les animaux dans la wilaya de Laghouat et en Algérie, et a&#13;
pour but d’inventorier et de collecter un maximum d’informations sur ces plantes et leurs&#13;
utilisations traditionnelles auprès des habitants locaux. Elle nous a également permis&#13;
d’estimer la fréquence d’usage des plantes médicinales. Selon les résultats de l'enquête, il&#13;
existe une grande variété de plantes médicinales utilisées dans la région pour traiter les&#13;
maladies parasitaires chez l’homme et l’animal.&#13;
L'analyse des résultats a permis de recenser 91 espèces médicinales réparties en 79 genres&#13;
et 37 familles, avec une prédominance notable de trois familles : Lamiaceae avec 14 espèces,&#13;
soit 15,38 %, Apiaceae (13 espèces, soit 14,28 %) et Asteraceae (7 espèces, soit 7,69 %). De&#13;
plus, les espèces les plus utilisées dans notre région sont : Artemisia herba-alba Asso&#13;
(RFC = 1), Allium sativum L. (RFC = 0,708), Nicotiana tabacum L. (RFC = 0,34), Artemisia&#13;
campestris L. (RFC = 0,286), Lavandula officinalis L. (RFC = 0,178), Haloxylon scoparium&#13;
Pomel et Retama raetam (Forssk.) Webb. (RFC = 0,11 chacune), Peganum harmala L. et&#13;
Atriplex halimus L. (RFC = 0,1 chacune). L’analyse a révélé que la feuille était la partie de la&#13;
plante la plus fréquemment employée (PPV = 0,531) pour préparer les remèdes traditionnels&#13;
sous forme d’infusion (46,2 %). La plupart de ces remèdes sont prescrits par voie orale (60,6&#13;
%). Ainsi, les affections les plus fréquentes étaient celles du tube digestif et de ses annexes,&#13;
notamment les affections/parasites (ICF = 0,940).&#13;
Les valeurs d’ICF, de FL et de RFC des plantes médicinales documentées, qui sont les&#13;
plus élevées, permettent d'effectuer des recherches en pharmacologie et en phytochimie. Ces&#13;
recherches fournissent des informations précieuses pour l'identification des principes actifs et&#13;
la validation de l'utilisation traditionnelle des plantes, dans le but de créer des médicaments&#13;
bio efficaces et non toxiques pour les populations humaines et animales. De plus, il est&#13;
important d'envisager les complémentarités possibles entre la médecine traditionnelle et la&#13;
médecine moderne afin de traiter les maladies parasitaires résistantes.&#13;
Grâce à la collecte et à l'analyse des informations recueillies, cela a permis de traduire le&#13;
savoir-faire populaire oral de la région de Laghouat en savoir scientifique écrit. Il est essentiel&#13;
de préserver et de documenter ces connaissances phytothérapeutiques indigènes pour garantir&#13;
la continuité et la transmission de la médecine traditionnelle d’une génération à l’autre.&#13;
Notre enquête a été considérée comme une première étape vers l'achèvement de la&#13;
recherche et l’évaluation de l'efficacité réelle des plantes mentionnées. À travers cette&#13;
expérience et les résultats obtenus, nous suggérons quelques recommandations et perspectives : La présente étude pourrait conduire au développement de nouvelles molécules&#13;
antiparasitaires actives chez l'homme et l'animal ;&#13;
- Il est important d'effectuer des recherches ethnobotaniques dans toutes les wilayas afin de&#13;
constituer une base de données exhaustive sur les plantes médicinales de notre pays ;&#13;
- Il est essentiel de garantir la commercialisation, la préservation et l’exploitation rationnelle&#13;
des plantes médicinales, ainsi que de préserver leurs habitats ;&#13;
- Afin de protéger les plantes médicinales menacées d'extinction, la lutte contre le surpâturage&#13;
peut être renforcée en appliquant la technique du non-labour dans les zones pastorales et en&#13;
encourageant les pépinières gouvernementales spécialisées à produire ces plantes et à les&#13;
distribuer aux associations de protection de l'environnement pour les cultiver ;&#13;
- Il faudrait mettre en valeur ce savoir oral de la population de Laghouat, car il fait partie du&#13;
patrimoine culturel algérien.&#13;
Dans la présente étude, nous avons examiné l’évaluation de l’efficacité acaricide de&#13;
l’huile de goudron végétal et des huiles essentielles de Juniperus phoenicea L. (baies),&#13;
d’Eucalyptus camaldulensis Dehn (feuilles), de Salvia jordanii (feuilles), de Thymus guyonii&#13;
de Noé (feuilles), d’Artemisia herba alba Asso (feuilles) et de Juniperus phoenicea L.&#13;
(feuilles), provenant de la région de Laghouat, par contact direct contre les tiques&#13;
Rhipicephalus sanguineus s.l. in vitro. Les concentrations létales 50, obtenues par l’huile de&#13;
goudron végétal et par les huiles essentielles de Juniperus phoenicea L. (baies), d’Eucalyptus&#13;
camaldulensis Dehn (feuilles), de Salvia jordanii (feuilles), de Thymus guyonii de Noé&#13;
(feuilles), d’Artemisia herba alba Asso (feuilles) et de Juniperus phoenicea L. (feuilles), sont&#13;
estimées respectivement à 9,14 mg/ml, 9,42 mg/ml, 9,79 mg/ml, 14,12 mg/ml, 14,79 mg/ml,&#13;
15,17 mg/ml, 17,34 mg/ml après 24 heures d’exposition. Quant aux concentrations létales 90&#13;
de ces huiles après 24 heures, elles sont de l’ordre de 35,48 mg/ml pour l’huile de goudron&#13;
végétal, de 36,9 mg/ml pour l’huile de Juniperus phoenicea L. (baies), de 48,19 mg/ml pour&#13;
Eucalyptus camaldulensis Dehn (feuilles), de 71,78 mg/ml pour Salvia jordanii (feuilles), de&#13;
44,36 mg/ml pour l’huile de Thymus guyonii de Noé (feuilles), de 96,38 mg/ml pour l’huile&#13;
d’Artemisia herba alba Asso (feuilles) et de 234,42 mg/ml pour l’huile de Juniperus&#13;
phoenicea L. (feuilles). Les mâles sont plus sensibles que les femelles à ces huiles.&#13;
Les résultats obtenus ont indiqué que toutes les huiles testées présentaient un effet&#13;
acaricide. Cet effet se manifeste par des taux de mortalité des tiques qui augmentent avec&#13;
l'augmentation des concentrations et qui sont également liés au temps d'exposition.&#13;
De manière générale, la majorité des composants principaux des huiles essentielles&#13;
utilisées dans notre étude (Camphor, Eucalyptol (1,8-cinéole), &#120572;-Phellandrene, &#120573;- Phellandrène, p-Cymène, &#120572;-Pinène, &#120572;- Terpinéol, &#120574;-Terpinène, Carvacrol et Thymol) ont été&#13;
reconnus comme des agents acaricides majeurs à l'échelle mondiale. Ainsi, l’efficacité&#13;
acaricide de l’huile de Goudron (Gatrane) est due à la présence d'éléments principaux comme&#13;
le Benzène, le Phénol, le Naphtalène, le Cédrène, le Carosol, le Ferruginol et l’Eugano.&#13;
Il ressort de nos résultats que ces huiles extraites des plantes médicinales aromatiques et&#13;
leurs composants principaux pourraient fournir une véritable alternative respectueuse de&#13;
l'environnement aux produits acaricides chimiques actuels, notamment contre les tiques&#13;
femelles résistantes.&#13;
A travers ces expériences, nous pouvons conclure que l’huile essentielle des baies de J.&#13;
phoenicea L., qui présente une excellente toxicité et un rendement très élevé, se trouve en&#13;
grande abondance dans tout le pays et doit être exploitée en tant que biopesticide.&#13;
Les conclusions issues de cette recherche ouvrent de nombreuses perspectives, que l'on&#13;
résume dans ce qui suit :&#13;
- Il est nécessaire de tester ces huiles sur le terrain afin de déterminer leur efficacité dans des&#13;
conditions réelles et leurs éventuels effets secondaires sur l'hôte et les organismes non ciblés ;&#13;
- L’évaluation de l’efficacité des autres plantes médicinales contre les tiques ;&#13;
- L’évaluation de l’efficacité de ces huiles contre d’autres ectoparasites comme les poux ;&#13;
- Il est important de tester l’huile de goudron in vitro et in vivo contre d’autres parasites ;&#13;
- Jusqu'à présent, de nombreuses espèces n'ont pas été étudiées. Les scientifiques sont invités&#13;
à analyser leurs activités biologiques.&#13;
- Approfondir l'analyse d'efficacité thérapeutique des plantes médicinales et déterminer de&#13;
nouvelles substances bioactives naturelles pour traiter les maladies parasitaires, ces substances&#13;
naturelles peuvent être un alternatif des médicaments synthétiques.
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<dc:date>2026-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Etude de l’impact des facteurs intrinsèques et extrinsèques sur la régénération naturelle de Juniperus phoenicea L., 1753, dans le semi-aride (Djelfa ; Algérie)</title>
<link href="http://dspace.univ-djelfa.dz:8080/xmlui/handle/112/8188" rel="alternate"/>
<author>
<name>BENABDERRAHMANE, Ahlame</name>
</author>
<id>http://dspace.univ-djelfa.dz:8080/xmlui/handle/112/8188</id>
<updated>2026-04-20T08:57:20Z</updated>
<published>2026-01-27T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Etude de l’impact des facteurs intrinsèques et extrinsèques sur la régénération naturelle de Juniperus phoenicea L., 1753, dans le semi-aride (Djelfa ; Algérie)
BENABDERRAHMANE, Ahlame
La présente étude a pour objectif la mise en évidence des facteurs prépondérants influençant&#13;
la régénération naturelle de Juniperus phoenicea L. dans la zone semi-aride de la région de&#13;
Djelfa située l’Atlas saharien central, situé dans (Algérie). Á partir de dix grandes stations&#13;
homogènes retenues, 100 placettes d’observation temporaires, au total, de 400 m² chacune ont&#13;
été prospectées selon un échantillonnage mixte (stratifié et systématique). Sur chaque placette,&#13;
des variables dendrométriques ont été mesurées (hauteur totale, hauteur dominante, densité et&#13;
surface cumulée des houppiers), auxquelles ont été associées des caractéristiques d’ordre&#13;
stationnel (altitude, exposition, pente, lithologie), et d’autres facteurs tributaires de la&#13;
structure de la végétation (première et deuxième espèce dominante, recouvrement global,&#13;
recouvrement par strate, éléments de la surface du sol).&#13;
L’analyse des données a mis en évidence, chez les populations de J. phoenicea, trois "types&#13;
écologiques" contrastés ; Les populations en extension, les populations auto-suffisantes et les&#13;
populations en déclin. Ainsi, l’Analyse des données démographiques par la table statique de&#13;
survie a montré que le renouvellement naturel pouvait être maintenu et que la taille de la&#13;
population reste à un certain moment à l’avenir. Le genévrier rouge peut se développer aussi&#13;
bien en plein lumière qu'à l'ombre, et la facilitation n'est pas le mécanisme principal de sa&#13;
régénération.&#13;
Les populations de genévrier rouge utilisent les bas versants et l’ubac du Djebel comme&#13;
refuges climatiques dans lesquelles elles bénéficient d’un apport hydrique. La régénération est&#13;
diminuée avec l'ampleur des attributs du peuplement, notamment la densité des peuplements,&#13;
la hauteur dominante et la surface de projection des houppiers ; elle est augmentée&#13;
proportionnellement avec la hauteur totale moyenne, la surface de projection des houppiers&#13;
dominante qui réaffirme son caractère héliophile. La densité de régénération maximale de&#13;
genévrier rouge a été observée chez les peuplements où la couverture de la canopée est&#13;
modérée entre 16% et 20 % et une densité de semenciers comprise entre 100 à 115 arbres/ha.&#13;
L’ambiance écologique, y compris la dynamique et la structuration indiquées par les espèces&#13;
dominantes, montrent que la meilleure régénération du Juniperus phoenicea correspond aux&#13;
groupements à Pin d’alep et à juniperaies pures. Grâce à l’endozoochorie, le Juniperus&#13;
phoenicea apparait comme une espèce ayant une mobilité spatio-temporelle pour conquérir de&#13;
nouveaux territoires plus adéquats aux changements globaux.
Sous un bioclimat semi-aride, les peuplements du genévrier rouge (Juniperus phoenicea&#13;
L.) de l’Atlas saharien central, souvent, impacté par une activité humaine abusive, fait l’objet&#13;
de la présente étude. En traitant l’impact des facteurs intrinsèques et extrinsèques sur la&#13;
régénération naturelle du genévrier rouge, nous pouvons conclure ce qui suit :&#13;
Les données recueillies sur l’état des lieux sur la régénération du genévrier rouge (densité&#13;
et structure) permettent de conclure :&#13;
 La régénération naturelle se caractérise par une remarquable hétérogénéité intra et&#13;
inter-stationnelle. La densité moyenne de régénération des différents peuplements&#13;
étudiés est de 189.25±187,3 plantules/ha, elle oscille entre 0 à 900 plantules/ha ;&#13;
 Les résultats reflètent la grande plasticité écologique de Juniperus phoenicea dans la&#13;
région d’étude (l’Atlas saharien central), qui persiste malgré les perturbations&#13;
humaines dans toutes les stations étudiées, accentuée par l'effet du stress abiotique. Il&#13;
garde toujours, au moins partiellement, sa niche écologique de régénération ;&#13;
 Les populations étudiées de Juniperus phoenicea se trouvent dans trois "types&#13;
écologiques" contrastés ; Les populations en extension, les populations auto-&#13;
suffisantes et les populations en déclin. Le premier type comprend des populations&#13;
relativement jeunes, caractérisées par une densité de régénération élevée et un indice&#13;
de régénération de 2,2 à 3,8 juvéniles/adulte, dans lesquelles on assiste au&#13;
dépérissement du pin d’Alep qui cède la place au genévrier rouge. Le second type&#13;
englobe les populations matures avec un ratio (juvénile / adulte) équilibrés au&#13;
voisinage de 1. Ces juniperaies stables avec une régénération naturelle auto-suffisante&#13;
occupent les bas versants sur un sol calcaire. A la fin, les vieilles populations en déclin&#13;
dont indice de régénération ne dépasse guère 0,5 juvénile / adulte, leur persistance est&#13;
grâce principalement à sa durée de vie relativement longue, donc le déclin de la&#13;
population n'est pas immédiatement apparent, ces peuplements sans ressources, sont&#13;
soumis à des contraintes d’ordre physique (affleurement, sol gréseux), climatique&#13;
(exposition sud) et d’autres facteurs biotiques (résilience et compétition).&#13;
 L’Analyse des données démographiques par tables de mortalité du genévrier rouge a&#13;
montré que le renouvellement naturel pouvait être maintenu et que la taille de la&#13;
population reste à un certain moment à l’avenir.&#13;
 Les courbes de survie ont permis de conclure que la structure d’âge des peuplements&#13;
de Juniperus phoenicea avait tendance à être les 03 formes du courbe de survie de Deevey I, II et III selon la dynamique de la formation végétale considérée et les&#13;
conditions environnantes (exogènes et endogènes).&#13;
 Le genévrier rouge peut se développer aussi bien en plein lumière qu'à l'ombre, et la&#13;
facilitation n'est pas le mécanisme principal de sa régénération. Les régénérations sont&#13;
abondantes sous l’abri de leurs arbres géniteurs dans la quasi totalité des stations&#13;
étudiées, favorisées par les microsites pédologiques engendrés sous les ligneuses.&#13;
Les conditions orographiques montrent un effet prononcé, entre autres, sur la régénération&#13;
du genévrier rouge, de telle sorte que:&#13;
 Dans la tranche altitudinale 950-1550 m, l’altitude ne semble pas avoir d'impact&#13;
significatif sur la régénération de Juniperus phoenicea.&#13;
 Le versant nord, plus frais et plus humide, est plus favorable à la régénération du&#13;
genévrier rouge que le versant sud (chaud et sec).&#13;
 Les peuplements sur un sol calcaire avec une texture équilibrée et un bon bilan&#13;
hydrique se régénèrent mieux (238.7± 216.9 plantules/ ha) que ceux installés sur un&#13;
sol gréseux et marno-calcaire (113.3 ± 79,5 plantules/ ha et 90,6 ± 49,9 plantules/ ha).&#13;
 La densité de régénération croit progressivement avec la baisse de la position&#13;
topographique. La densité moyenne maximale de régénération de Juniperus phoenicea&#13;
est observée dans les bas versants dans lesquels, le sol est profond et bien alimenté en&#13;
apport d’eau de ruissellement.&#13;
 La meilleure densité de régénération est observée chez les peuplements reposants sur&#13;
l’unité géologique mp (Miocène supérieur et Pliocène) (p˂0.000061) riche en&#13;
éléments de forte rétention d’eau.&#13;
Les changements globaux apparaissent comme un obstacle aux habitats potentiellement&#13;
favorables au genévrier rouge, ce qui forcera ses populations à utiliser les bas versants et&#13;
l’ubac du Djebel comme refuges climatiques dans lesquelles elles bénéficient d’un apport&#13;
d’eau de ruissellement et de sol équilibré, profond et de bon bilan hydrique.&#13;
L’analyse des relations entre la régénération naturelle du genévrier rouge et les paramètres&#13;
dendrométriques, montrent que :&#13;
 la régénération du genévrier rouge est diminuée avec l'ampleur des attributs du&#13;
peuplement, notamment la densité des peuplements, la hauteur dominante et la surface de&#13;
projection des houppiers ; elle est augmentée proportionnellement avec la hauteur totale moyenne, la surface de projection des houppiers dominante et le ratio juvénile/adulte. Ces&#13;
relations réaffirment le caractère héliophile du genévrier rouge.&#13;
 La densité de régénération maximale du genévrier rouge a été observée chez les&#13;
peuplements où la couverture de la canopée est modérée entre 16% et 20 % et une densité&#13;
de semenciers comprise entre 100 à 115 arbres/ha.&#13;
Les résultats des paramètres phytoécologiques nous permettent de conclure que :&#13;
 Vu la perturbation permanente des juniperaies par l’action anthropogène, aucune&#13;
corrélation significative entre le recouvrement de sous-bois des Juniperaies de toutes les&#13;
strates confondues et l’installation des nouveaux juvéniles du J. phoenicea.&#13;
 Des effets significatifs ont été observés sur la densité de régénération du J. phoenicea,&#13;
avec une influence positive du taux de recouvrement de la litière par l’amélioration des&#13;
conditions de site (p &lt; 0,05 ; r = 0.44) et une influence négative de recouvrement des&#13;
affleurements de roche mère par réduction de l’espace exploitable (p &lt; 0,05 ; r = -0.4).&#13;
 La potentialité et le pouvoir de régénération naturelle du genévrier rouge, sous l’effet de&#13;
l’ambiance écologique, y compris la dynamique et la structuration, indiqué par les espèces&#13;
dominantes, montrent que la meilleure régénération du J. phoenicea correspond aux&#13;
groupements à Pinus halepensis et à juniperaies pures. Elle s’avère être moyenne dans les&#13;
groupements à Olea europea; en revanche, elle est faible dans les groupements à&#13;
Quercus ilex et à Pistacia terebenthus.La pression anthropique, surtout le pacage, a un effet préjudiciable et annule la&#13;
potentialité de régénération, et met J. phoenicea et la diversité de sa communauté en menace&#13;
perpétuel dans des conditions précaires de survie. Les peuplements de J. phoenicea ont perdu&#13;
leur pouvoir de régénération naturelle au fil du temps due à la détérioration des&#13;
caractéristiques du sol forestier (pinèdes), accentues par l’activité anthropogène. Ce sol&#13;
apparait un lit optimal favorable à l’installation de jeunes individus.&#13;
L’étude de l’impact de la zoochorie dans la dispersion et la régénération du J.&#13;
phoenicea dans l’Atlas saharien central, nous permet de conclure ce que suit :&#13;
 Les frugivores étudiés participent vivement à enlever la pulpe charnue (dépulper) des&#13;
graines de J. phoenicea considérée comme principale obstacle de leur germination.&#13;
 Une variation dans la cinétique de la germination des graines ingérées par les frugivores se&#13;
traduit par la modification du modèle de germination des graines de J.phoenicea. Certes les frugivores n’affectent pas positivement le taux de germination de J.phoenicea,&#13;
mais la diversité spécifique de l’utilisateur (consommateur) de ses galbules comme source&#13;
nutritionnelle, leurs modes d’exploitation et de dissémination contribuent à l’hétérogénéité&#13;
des caractéristiques de germination des graines qui peuvent ainsi diversifier les habitats sur&#13;
lesquels s’installent les nouvelles plantules et conquièrent de nouveaux territoires plus&#13;
adéquats aux changements globaux. Donc, grâce à l’endozoochorie, le Juniperus&#13;
phoenicea apparait comme une espèce ayant une mobilité spatio-temporelle
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<dc:date>2026-01-27T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Epidémiologie de la leishmaniose canine dans la région de Guelma, Nord-est de l’Algérie</title>
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<name>FERDES, Ilham</name>
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<updated>2026-01-06T08:36:35Z</updated>
<published>2025-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Epidémiologie de la leishmaniose canine dans la région de Guelma, Nord-est de l’Algérie
FERDES, Ilham
La leishmaniose canine est une maladie vectorielle négligée, représente un majeur&#13;
problème de santé publique et animale dans le Bassin Méditerranéen y compris l’Algérie.&#13;
Nous avons réalisé une étude épidémiologique exhaustive sur la LCan dans la région de&#13;
Guelma. Toute d’abord, un inventaire faunistique des phlébotomes a été mené entre le mois&#13;
de Juillet et Septembre 2022, suivi d'une enquête transversale prospective de la LCan de&#13;
Septembre 2023 à Février 2024, et une étude rétrospective des cas de de leishmaniose&#13;
humaine signalés dans la région entre 2012 et 2024. Enfin, une revue systématique et méta-&#13;
analyse a été effectuée sur la prévalence et les facteurs de risque de la LCan dans le Bassin&#13;
Méditerranéen (2000-2024).&#13;
L’enquête entomologique a permis de capturer et d’identifier 1478 phlébotomes (n= 318&#13;
femelles, n= 1160 mâles), ces spécimens appartenaient à sept espèces (Phlebotomus&#13;
perniciosus, Ph. papatasi, Ph. perfiliewi, Ph. sergenti, Ph. longicuspis et Ph. ariasi, et&#13;
Sergentomyia minuta) dont Ph. perniciosus était l’espèce la plus abondante, cinq espèces&#13;
sont connues d’être responsables de transmission de la leishmaniose. Leishmania spp. a été&#13;
détecté chez Ph. perniciosus, Ph. papatasi, Ph. perfiliewi, Ph. sergenti (n=10 ; 3,7%).&#13;
L’étude prospective de la LCan à Guelma a révélée une séroprévalence globale de 58,2% et&#13;
une prévalence moléculaire de 1,6%, les facteurs de risque associés à la LCan dans la&#13;
région d’étude étaient l'âge du chien (&gt; 1an) (OR = 8,35, IC à 95 % : 3,43-23,93), à la&#13;
saison d'automne (OR = 2,95; IC à 95 % : 1,33-8,62), et l’absence d’utilisation des&#13;
insecticides (OR = 6,69; IC à 95 % : 2,61-22,02). Concernant la leishmaniose humaine,&#13;
l’étude rétrospective de la dernière décennie a rapportée 78 cas autochtones entre la&#13;
leishmaniose cutanée et viscérale, à signaler que la quasi-totalité des cas de la leishmaniose&#13;
viscérale sont infantile. Enfin, la revue systématique et méta-analyse de la LCan dans le&#13;
Bassin Méditerranéen a révélé les résultats suivant à savoir une séroprévalence groupée de&#13;
16,12% (95% IC: 13,27-19,18), le continent africain était le plus affecté 21,73% (95% IC:&#13;
15,49-28,69, 1847/8421); les facteurs de risque déterminées étaient l’âge (chiens &gt;1an :&#13;
18,72%, IC à 95% : 12,73-25,54%), la taille d’échantillon dans les enquêtes (Taille &lt;100 :&#13;
26,82 %, IC à 95%: 16,56-37,11), état clinique (chiens symptomatique : 30,39%, IC à 95%&#13;
: 18,53-43,65%), et l’activité des chiens (Les chiens de ferme : 23,89%, 95% lC: 12,50-&#13;
37,36%). La présente étude a mis en évidence que la situation de la LCan est alarmante&#13;
dans la région de Guelma, et demeure très grave même à l’échelle international. Un&#13;
programme de surveillance national, et une coordination entre les pays du Bassin Méditerranéen face à ce défi seront utile pour éradiquer la maladie et minimiser le risque&#13;
de transmission à l’homme.
La LCan est une maladie parasitaire très sévère et souvent fatale. Elle est transmise par&#13;
la piqûre des phlébotomes d’un chien à un autre ou à l’homme, en causant la leishmaniose&#13;
humaine qui se manifeste sous forme viscérale ou cutanée. Cette zoonose est endémique&#13;
dans plusieurs pays dans le monde y compris l’Algérie où elle représente un majeur&#13;
problème de santé publique et vétérinaire.&#13;
Dans ce présent travail, les données entomologiques et épidémiologiques obtenues ont&#13;
mis en évidence la présence des principaux vecteurs de la leishmaniose, leur infection par&#13;
Leishmania spp. ainsi que l’apparition de la LCan causée par L. infantum dans la région de&#13;
Guelma dont le taux de la séroprévalence des chiens infectés constaté a été très élevé.&#13;
En plus, l’âge, la saison et l’absence d’application des insecticides ont été identifiés&#13;
comme facteurs de risque potentiels associés à la maladie. Par ailleurs, des cas sporadiques&#13;
de LC et LV ont été signalés chez l’homme dans la région au cours de ces dernières années.&#13;
Bien que ces cas soient sporadiques, la majorité sont des cas autochtones de la région.&#13;
Cette situation silencieuse mais insidieuse méritait plus d’intérêt.&#13;
En outre, ces résultats fournissent des données intéressantes sur le statut&#13;
épidémiologique actuel de la LCan en Algérie et plus précisement dans la région de&#13;
Guelma où il n’était pas connu préalablement. Par conséquent, la situation est changée et la&#13;
circulation de la maladie a été confirmée, répercutant négativement sur la santé humaine.&#13;
Nos résultats ont contribué significativement à mettre en lumière la situation&#13;
épidémiologique alarmante de la LCan dans la Wilaya de Guelma.&#13;
A cet égard, des stratégies One-Health de prévention efficace doivent mise en place&#13;
par les autorités sanitaires pour contrôler la maladie. En impliquant un programme de lutte&#13;
anti-vectorielle efficace et d’une manière régulière durant la période d’activité des&#13;
phlébotomes. Nous recommandons ainsi d’organiser des formations médicales aux&#13;
vétérinaires locaux pour bien reconnaître le profile clinique de la maladie afin d’établir un&#13;
diagnostic précis des chiens en tenant compte la possibilité d’une infection&#13;
asymptomatique. En outre, des compagnes de sensibilisation seront essentielles pour les&#13;
propriétaires de chiens sur la nécessité de protéger soigneusement leurs chiens en utilisant&#13;
des colliers contre la piqûre des phlébotomes pour réduire le risque de transmission. Il est&#13;
important d’établir un système de surveillance épidémiologique au niveau national qui&#13;
nécessite une coordination intersectorielle entre plusieurs ministères (santé, agriculture).
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<title>étude écologique des arganeraies de tindouf</title>
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<name>ACI, LOUIZA</name>
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<updated>2025-05-06T09:28:43Z</updated>
<published>2020-02-16T00:00:00Z</published>
<summary type="text">étude écologique des arganeraies de tindouf
ACI, LOUIZA
Dans les régions désertiques, le développement du système racinaire et son orientation sont étroitement liés à la composition physico-chimique du sol, mais également à la géomorphologie de son substrat. L’absorption d’eau représente un challenge vital pour l’espèce végétale. L’arganier est un exemple fort d’adaptation aux conditions d’aridité. La présente étude concerne la région de Tindouf (Algérie), là où l’arganier subsiste dans son aire la plus méridionale et la plus orientale. C’est dans le but de comprendre le comportement racinaire de cette espèce que les racines de douze individus, choisis au hasard à Touiref Bou Aam, ont été mises à nu. Des mesures ont été faites sur les racines observées et des échantillons de sol ont été prélevés pour des évaluations physico-chimiques. Des échantillons de feuilles ont été prélevés, mais aussi des échantillons de racines fines. Ces derniers ont été classés selon leur diamètres (&lt;1cm et &gt;1cm). Cela a été fait afin de mettre en évidence les symbioses qui subsistent au sein de l’arganier. Les résultats obtenus ont classé les individus étudiés en deux groupes distincts, séparés en fonction des corrélations présentes. Un premier groupe aux nombreuses racines superficielles, peu ramifiées, avec un sol à prédominance de sables fins et de limons fins et une capacité de rétention importante a été observé sur l’ACP réalisée. A contrario, le second groupe renferme des sujets à racines profondes épaisses, très ramifiées et quelques racines superficielles, avec une prédominance de sables gossiers et de limons grossiers. Ce groupe est plus centré sur l’ancrage de l’arbre. &#13;
En ce qui concerne les symbioses racinaires, à l’observation, la présence de structures fongiques a été remarquée au sein des deux diamètres racinaires. Pour le premier (racine &lt; 1cm), la mycorhization à vésicules et à arbuscules est majoritaire, les cellules corticales sont colonisées par des vésicules, quelques arbuscules, des filaments mycéliens de couleur bleue, mais également par quelques filaments mycéliens septés de couleur jaunâtre. Pour le second diamètre (racine &gt;1cm), la symbiose est dominée par des endophytes foncés septés (DSE). Quant aux symbioses foliaires, les observations montrent différentes plages de couleurs traduisant une abondance de mycoendophytes foliaires.&#13;
Une première représentation du comportement racinaire de l’arganier en fonction des variables physicoques et chimiques du sol et mycoendophytiques a été réalisée. Elle permet de mieux comprendre le comportement racinaire de l’arganier face à l’aridité extrême de son milieu.
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<dc:date>2020-02-16T00:00:00Z</dc:date>
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