Abstract:
Les mycorhizes sont des microorganismes qui vivent dans le sol en symbiose avec les
plantes au voisinage des racines de ces dernières. Cette étude base sur l’isolement et
l’identification de champignons rhizosphériques variées de jujubier et utiliser les mycorhizes
trouvés pour produits les bio-engrais et tester leurs effets nutritifs sur la croissance de culture
de maïs. On prend des échantillons racinaires à partir des arbres de six zones différentes dans
La Wilaya de Djelfa, et ont purifié utilisant l’isolement, les repiquages et la culture monospore,
on trouve 3 genres des champignons ; Mycorrhiza, Fusarium et Trichoderma, on examine 5
souches mycorhiziennes pour formule les bio-engrais liquides et solides. Les résultats obtenus
prouvent que les mycorhizes améliorent la fertilité de sol et augmenté la santé des plantules de
maïs, les meilleurs résultats sont observés par les formulations solides proviennent Ain Oussera
et Dhaiet Elbkhour.
Description:
Dans son état naturel, dépourvu de toute intervention humaine, l’écosystème présente un
équilibre écologique optimal. Il s'agit d'échanges physiologiques et chimiques entre tous les
organismes vivants, du plus grand au plus petit.
On peut citer par exemple la symbiose mycorhizienne, qui correspond à des échanges
trophiques entre les plantes et les champignons mycorhiziens et qui favorise l’immunité et la
fertilité des sols.
Dans ces échanges, les mycorhizes exploitent les éléments nécessaires à leur développement
et à leur sporulation, tandis que les plantes hôtes bénéficient des apports de l’eau et des
nutriments minéraux absorbé à partir du sol, et des autres avantages tels qu’une meilleure
exploration des racines, une longévité accrue et une résistance entre les agents pathogènes.
Les CMA sont indispensables aux communautés végétales, car ils contribuent à leur nutrition
en sels minéraux en grande quantité. Ils sont également les plus communs, représentant 97%
de associations.
Cette étude a porté sur l’isolement, la purification et la caractérisation des souches
mycorhiziennes prélevées sur les racines de jujubier (Ziziphus spina-christi) dans six zones de
la Wilaya de Djelfa, ensuite, des bio-engrais sous formes liquide et solide ont été formulés et
testés sur les graines germinés de maïs.
La plupart des souches (74%) ont été affectées par un taux de contamination élevé, réduisant
ainsi le nombre d’échantillons viables disponibles pour l’analyse, environs de 13.5% sont des
souches des genres différents et ont été identifier après les l’observation des caractérisations
comme des Fusarium et Trichoderma, alors 10.5% des souches sont identifiés comme des
mycorhizes.
Au total, 7 souches mycorhiziennes ont été observé. Parmi eux, un provienne de Hassi Bah
Bah (zone 1), 4 proviennent de Dhaiet Elbkhour (zone 2) et 2 proviennent de Ain Oussera (zone
4). Après purification, cinq souches ont été retenues pour la formulation des bio-engrais (Z1 I6)
de Hassi Bah Bah, (Z2 I1, Z2 I12) de Dhaiet Elbkhour et (Z4 I1, Z4 I9) de Ain Ouseera.
Deux types de bio-engrais ont été fabriqué à partir de ces souches : liquides et solides, les
deux formulations amélioraient significativement la croissance des plantules de maïs par
rapport aux témoins sans traitement fongique. Les formulations solides ont des effets peu mieux
que les formulation liquide sur les paramètres de croissance des plantules examinés, Qu’ils sont
les longueurs des racines (+9.7 % de formulation liquide et +19.4 % de formulation solide), des hauteurs de tiges (+16.6 % de formulation liquide et +19.4 % de formulation solide) et surtout
sur les biomasses fraiches (+80 % de formulation liquide et +60 % de formulation solide).
Les bio-engrais à base des souches Z2 I1, Z2 I12 et Z4 I1 donnés les meilleurs résultats sur
la croissance des tiges, avec une augmentation de 28 % contre 16.7 % pour les souches Z1 I6
et Z4 I9.
Quand la croissance des racines, elle a été stimulée de 22.5 % par les souches Z2 I12, Z4 I1
et Z4 I9, et de 9.7 % par les souches Z1 I6 et Z2 I1.
Concernant la biomasse fraiche (le poids des plantules), les souches Z2 I12 et Z4 I1 ont
induit une augmentation de 100 %, suivi des souches Z1 I6 et Z4 I9 à l’augmentation de 80 %,
enfin la souche Z2 I1 de taux d’augmentation environ de 40 %.
Selon les résultats obtenus, les mycorhizes prélèvent de Ain oussera et Dhaiet Elbkour sont
les plus efficaces surtout sur les poids, on remarquer que leurs sols sont de type de croûte
calcaire plate qui sont des milieux durs comparent des autres zones étudiées, donc ça forme une
forte résistance immunitaire et une adaptation chez les mycorhizes.
Bien que les résultats de cette étude soient positifs, plusieurs limites doivent être reconnues.
Les isolats ont été obtenus dans une région géographiquement limitée, ce que ne couvre pas
toute la diversité des champignons mycorhiziens arbusculaires dans différents
agroécosystèmes.
Enfin, les évaluations des bio-engrais ont été réalisées dans des conditions limité au les
moyens de notre faculté, si ces expériences fournissent des biens informations, elles ne
reproduisent peut-être pas entièrement les interactions complexes et les pressions
environnementales présentes dans les conditions réelles. Il est donc nécessaire de procéder à
une validation supplémentaire par des essais sur le terrain avant de pouvoir formuler des
recommandations à grand échelle.