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Contribution à l'étude in vitro de l'activité antioxydante des extraits phénoliques des feuilles de figuier (Ficus carica L.) et de l’olivier (Olea europaea L.).

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dc.contributor.author KOUAR, Imane
dc.date.accessioned 2026-07-08T10:08:57Z
dc.date.available 2026-07-08T10:08:57Z
dc.date.issued 2026
dc.identifier.uri http://dspace.univ-djelfa.dz:8080/xmlui/handle/112/8540
dc.description Les travaux menés sur les feuilles de figuier (Ficus carica L.) et d’olivier (Olea europaea L.) récoltées dans la région de Djelfa ont permis de mettre en évidence le potentiel de ces deux plantes. L'évaluation de l'effet des méthodes d’extraction (macération, infusion et décoction) et des solvants (éthanol, acétone et eau) sur le rendement et leur activité antioxydante, tout en explorant l'intérêt d'une association binaire entre les deux plantes, permet de retenir les conclusions suivantes : - L’aspect visuel et le rendement des extraits semblent être étroitement liés au solvant et à la méthode utilisée. Les extraits organiques (éthanol et acétone) se distinguent par une coloration verte due à la présence de chlorophylles, tandis que les extraits aqueux présentent des nuances brunes (marron foncé pour le figuier et marron clair pour l’olivier), témoignant de la solubilisation des tanins et des composés phénoliques. - L’analyse des rendements révèle une influence marquée de la polarité des solvants. Pour les feuilles de figuier, l'eau (par macération ou infusion) s'est avérée être le solvant le plus performant, alors que pour l'olivier, l'éthanol a permis d'obtenir les rendements les plus élevés. Ces résultats confirment que l'efficacité du processus dépend de l'interaction spécifique entre le solvant et la matrice végétale étudiée. - L’estimation quantitative des métabolites secondaires montre une richesse phénolique globalement supérieure chez l’olivier par rapport au figuier. Cependant, les méthodes d'extraction aqueuses ont favorisé une meilleure récupération des flavonoïdes et des tanins condensés, particulièrement chez le figuier où l'infusion et la macération aqueuse se sont distinguées. - L’évaluation des propriétés antioxydantes par les tests DPPH et FRAP a démontré une activité remarquable des extraits aqueux. La décoction de feuilles d'olivier s'impose comme l'extrait le plus bioactif, surpassant même le standard BHT lors du piégeage radicalaire. Pour le figuier, l’infusion et la décoction ont également montré les meilleures performances, soulignant l'efficacité des méthodes thermiques pour libérer les molécules antioxydantes. - L’étude de l’effet de synergie, point central de ce travail, a révélé qu'une combinaison binaire entre les deux plantes accroît leur potentiel biologique. Le mélange spécifique (1 :2) entre FFIW et FODW a généré une synergie forte. Malgré les résultats encourageants obtenus dans le cadre de ce mémoire, des études complémentaires restent nécessaires et pourraient être orientées vers les axes suivants : - L’identification précise et la caractérisation des molécules bioactives par des méthodes chromatographiques avancées, telles que HPLC, afin de mieux comprendre quels composés sont responsables de la synergie observée. - L’évaluation d'autres activités biologiques, notamment les propriétés anti-inflammatoires, antimicrobiennes ou antidiabétiques, pour élargir le champ de valorisation de ces feuilles. -L’étude du potentiel synergique à d’autres activités biologiques, en diversifiant le nombre de combinaisons d'extraits en_EN
dc.description.abstract Le présent travail a pour objectif d’évaluer quantitativement les composés phénoliques et l’activité antioxydant, ainsi que la mise en évidence de l'effet synergique résultant de la combinaison des extraits des feuilles de figuier (Ficus carica L.) et d’olivier (Olea europaea L.), récoltées dans la wilaya de Djelfa. Différentes méthodes d'extraction, à savoir la macération, l’infusion et la décoction ont été testées en utilisant des solvants de polarités variées, notamment l'eau, l'éthanol et l'acétone. Les résultats ont révélé que les extraits d'olivier sont nettement plus riches en composés phénoliques totaux, atteignant 84,43 EAG/g MS dans l'extrait éthanolique. En revanche, les feuilles de figuier se distinguent par une teneur élevée en tanins condensés de 69,71 ECmg/gMS. L’extrait des feuilles d’olivier obtenu par décoction (FODW) a présenté la meilleure activité antioxydante, avec les valeurs les plus faibles d’IC₅₀ au test DPPH (0,07 mg/ml) et d’EC₅₀ au test FRAP (0,72 mg/ml). Ces résultats indiquent une activité supérieure à celle du standard BHT, dont les valeurs sont respectivement de 0,13 mg/ml et 1,12 mg/ml. L’étude de l'effet combiné a montré que tous les mélanges testés présentent un effet synergique (CI < 1) pour les deux tests antioxydants, DPPH et FRAP. Toutefois, le mélange (1 :2) (FF:FO) a révélé la synergie la plus marquée, avec un CI de 0,34 pour le test DPPH, indiquant une potentialisation mutuelle des principes actifs des deux espèces en_EN
dc.language.iso fr en_EN
dc.publisher Université Ziane Achour – Djelfa – Faculté des Sciences de la Nature et de la Vie en_EN
dc.subject Ficus carica L., Olea europaea L., composés phénoliques, activité antioxydante, effet synergique, indice de combinaison (CI). en_EN
dc.title Contribution à l'étude in vitro de l'activité antioxydante des extraits phénoliques des feuilles de figuier (Ficus carica L.) et de l’olivier (Olea europaea L.). en_EN
dc.title.alternative Agroalimentaire et Contrôle de Qualité en_EN
dc.type Thesis en_EN


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